je suis venu, j'ai cliqué,
Politicien (48 blagues)
Voir aussi :
Le paradis d’Emmanuel Macron
Emmanuel Macron meurt accidentellement…
Il est accueilli au Paradis par Saint-Pierre qui lui dit :
— Bienvenue. Cependant, nous devons régler un petit problème. Nous voyons si rarement des chefs de parti, ici, que nous ne sommes pas certains de ce que nous devons faire de toi. Le Grand Patron veut que tu passes un jour en Enfer et un jour au Paradis. Tu devras ensuite choisir l’endroit où tu voudras passer l’éternité.
— Mais j’ai déjà décidé, je veux rester au Paradis.
— Je regrette, mais nous avons nos règlements.
Saint-Pierre conduit Emmanuel Macron vers un ascenseur qui le conduit en Enfer.
Quand la porte s’ouvre, il se retrouve sur un magnifique terrain de golf tout vert, le soleil brille dans un ciel sans nuages et il y fait un parfait 25 degrés. Au loin se profile un superbe club house.
À l’avant de l’édifice se trouvent son papa ainsi que ses amis de gauche ; une grande partie de la droite est là aussi ; tous ces beaux personnages s’amusent, heureux et habillés de façon élégante et décontractée (Dior, Versace, Armani, etc.). Ils accourent à sa rencontre, l’embrassent et se mettent à brasser leurs souvenirs d’antan et leurs débats homériques (ha ! ha !).
Ils jouent une partie de golf amicale et dînent au homard et au caviar.
Le Diable offre même une consommation glacée.
— Bois donc cette Margarita et relaxe un peu, Manu !
— Euh, ben, je ne peux plus boire, j’ai fait un serment…
— Voyons, mon garçon, c’est l’Enfer ici. Tu peux boire et manger tout ce que tu veux sans t’inquiéter. À partir de maintenant, ça ne peut qu’aller de mieux en mieux !
Emmanuel Macron boit son cocktail et commence à trouver le Diable sympathique. Il est gentil, raconte de bonnes blagues, aime aussi jouer de bons tours, etc. Ils s’amusent tellement qu’il ne voie pas le temps passer. Arrive pourtant l’heure de partir. Tous ses amis le serrent dans leurs bras et Emmanuel Macron prend l’ascenseur qui monte vers le Ciel.
Saint-Pierre l’attend à la sortie.
— C’est maintenant le temps de visiter le Ciel, lui dit le vieil homme, en ouvrant la porte du Paradis.
Pendant vingt-quatre heures, Emmanuel Macron doit frayer avec Jean Moulin, Jean Jaurès, De Gaulle et toute une confrérie de gens bienveillants qui conversent de sujets beaucoup plus intéressants que l’argent et qui se traitent l’un l’autre avec courtoisie. Pas un seul mauvais coup ou une seule blague cochonne ; pas de blagues, pas de club house mirobolant, mais un resto ordinaire.
Étant donné que ces gens sont tous pauvres, il ne rencontre aucune connaissance, et il n’est pas reconnu comme quelqu’un d’important ou de spécial ! Pire ! Jésus est une espèce de hippie, un hurluberlu qui ne parle que de « paix éternelle » et ne cesse de répéter ses insipides rengaines : « Chasser les marchands du Temple », « il sera plus difficile à un riche d’entrer dans mon royaume qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille », etc.
La journée terminée, Saint-Pierre revient…
— Alors, Emmanuel, tu dois maintenant choisir.
Emmanuel Macron réfléchit pendant une minute et répond :
— Bien, je n’aurais jamais pensé faire ce choix… Hum ! Bon, je trouve le Paradis « intéressant », néanmoins je crois que je serais plus à l’aise en Enfer avec mes amis.
Saint-Pierre l’escorte alors jusqu’à l’ascenseur et Emmanuel Macron redescend jusqu’en Enfer.
Quand les portes s’ouvrent, il se retrouve au beau milieu d’une grande plaine brûlée et stérile, couverte de vidanges et de déchets toxiques industriels.
Il est horrifié d’apercevoir tous ses amis, en guenilles et enchaînés tous ensemble, qui ramassent des déchets pour les mettre dans de grands sacs noirs. Ils gémissent de douleur, se plaignant de leur supplice, leurs mains et leurs visages noirs de saleté.
Le Diable s’amène, mettant son bras velu et puant autour des épaules du nouveau.
— Je ne comprends pas, balbutie Emmanuel Macron en état de choc, lorsque j’étais ici hier, il y avait un terrain de golf et un club house ; nous avons mangé du homard et du caviar et nous nous sommes soûlés. On s’est envoyés en l’air comme des lapins et on s’est tous follement amusés. Maintenant, je ne vois qu’un désert rempli d’immondices et tout le monde a l’air misérable.
Le Diable le regarde, lui sourit sournoisement et lui susurre à l’oreille :
— Hier nous étions en campagne électorale ; aujourd’hui, tu as voté pour nous !
🔗Voir la blagueLe petit Pierre revient de l’école et demande à son père :
— Papa, j’aurais besoin de tes lumières. Pourrais-tu me parler de la politique ? J’ai un devoir à rendre pour demain.
Après un instant de réflexion, son père lui répond :
— Bien, je pense que la meilleure méthode pour t’expliquer tout cela est de faire une analogie avec notre famille. Je suis le capitalisme car je nourris la famille. Ta mère est le gouvernement car elle contrôle chaque chose. La bonne est la classe ouvrière car elle travaille pour nous. Toi, tu es le peuple et ton petit frère, c’est la future génération. En espérant que cela puisse t’aider pour ton devoir.
— Merci Papa, dit le petit Pierre. Je ne comprends pas tout mais je vais y réfléchir.
Dans la nuit, le petit Pierre est réveillé par les cris de son frère.
Il constate que ses couches sont sales.
Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère sans succès.
Il remarque que la place de son père est vide.
Il retrouve son père au lit avec la bonne. En désespoir de cause, il retourne se coucher.
Le matin suivant, au petit déjeuner, il dit à son père :
— Papa, je crois que cette nuit, j’ai tout compris à la politique.
— Excellent mon garçon. Et qu’as-tu compris ?
— J’ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière tandis que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la merde.
Les parents d’un jeune garçon interrogent leur fils : « Que veux-tu faire plus tard, Georges ? »
Comme l’enfant ne répond pas, ils décident de procéder à un test et disposent sur une table quatre objets pour déterminer sur lequel il porte son choix.
Il y a là une bouteille de vodka, une édition de la bible, un billet de 200 dollars et un magazine porno.
Le mari dit à sa femme : « S’il choisit la vodka, ce sera un alcoolique. S’il prend la bible, il rentrera dans les ordres. S’il choisit l’argent, ce sera un homme d’affaires et s’il prend le magazine X, ce sera un voyou… »
Le petit Georges arrive dans la pièce et regarde les quatre objets disposés sur la table. Il hésite quelques minutes et finalement les prend tous les quatre.
Sa mère lève les yeux au ciel et s’exclame : « Merde, il veut se lancer en politique… »
🔗Voir la blagueLorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus aux hommes de chaque peuple afin qu’ils prospèrent.
Par exemple il rendit :
- Les Suisses précis et pacifistes,
- Les Anglais flegmatiques et ironiques
- Les Japonais travailleurs et réalistes
- Les Italiens joyeux et humanistes
Quand aux Français, il dit :
— Les Français seront intelligents, honnêtes et macronistes.
Lorsque le monde fut achevé, l’ange qui avait été chargé de la distribution des vertus demanda à Dieu :
— Seigneur, tu as dit que tu octroyais deux vertus à chaque peuple, mais les Français en ont trois. Est-ce pour cela qu’ils se placent au dessus des autres ?
— En vérité, je te le dis, chaque peuple a deux vertus y compris les Français, car chacun d’entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois.
- si un Français est macroniste et honnête, il ne sera pas intelligent,
- s’il est macroniste et intelligent, il ne sera pas honnête,
- s’il est intelligent et honnête, il ne peut pas être macroniste.
C’est ainsi que Dieu agit dans son infinie sagesse.
🔗Voir la blagueMacron consulte une voyante. La voyante, très concentrée ferme les yeux et lui dit :
— Je vous vois passer dans une grande avenue, dans une voiture, le toit ouvert, le peuple en liesse.
Macron sourit et lui demande :
— Alors la foule est heureuse ?
— Oui comme jamais.
— Et les personnes courent après la voiture ?
— Oui, autour de la voiture, comme des fous. La police a du mal à se frayer un chemin.
— Les gens portent des drapeaux ?
— Oui, des drapeaux et des bannières de France avec des mots d’espoir et d’un meilleur avenir.
— Vraiment ? Et les gens crient, chantent ?
— Oui les gens crient des phrases d’espoir : « Oh ! Maintenant, tout ira mieux !!! »
— Et moi, comment je réagis à tout cela ?
— Je n’arrive pas à le voir.
— Pourquoi ?
— Le cercueil est fermé…
Maintenant j’ai envie de rejouer à Age of Empires, où les prêtres pouvaient remettre en question les opinions politiques d’une catapulte.
🔗Voir la blagueNe généralisons pas…
C’est quand même bien fait le français, et en voici un exemple flagrant dans ce petit dictionnaire :
- Un gars : c’est un jeune homme
- Une garce : c’est une pute
- Un courtisan : c’est un proche du roi
- Une courtisane : c’est une pute
- Un masseur : c’est un kiné
- Une masseuse : c’est une pute
- Un coureur : c’est un joggeur
- Une coureuse : c’est une pute
- Un rouleur : c’est un cycliste
- Une roulure : c’est une pute
- Un professionnel : c’est un sportif de haut niveau
- Une professionnelle : c’est une pute
- Un homme sans moralité : c’est un politicien
- Une femme sans moralité : c’est une pute
- Un entraineur : c’est un homme qui entraine une équipe sportive
- Une entraineuse : c’est une pute
- Un homme à femmes : c’est un séducteur
- Une femme à hommes : c’est une pute
- Un homme public : c’est un homme connu
- Une femme publique : c’est une pute
- Un homme facile : c’est un homme agréable à vivre
- Une femme facile : c’est une pute
- Un homme qui fait le trottoir : c’est un paveur
- Une femme qui fait le trottoir : c’est une pute
- Un péripatéticien : c’est un élève d’Aristote
- Une péripatéticienne : c’est une pute
Non, le français ce n’est pas compliqué du tout. Il y a tant de synonymes !
🔗Voir la blagueNicolas Sarkozy et François Fillon sont dans un avion…
François Fillon dit :
— Je jette un billet de 200€ et je fais un heureux !
Nicolas Sarkozy rétorque :
— Moi je jette 10 billets de 20€ et je rends 10 personnes heureuses !
Le pilote soupire… et dit à son co-pilote :
— Écoute ces abrutis ils ne se rendent pas compte que si je jette 2 connards je rends 62 millions de français heureux !
On fêtait le départ en retraite du Père Gauthier par un souper d’adieu offert à la paroisse. Un homme politique, membre du comité d’organisation, était invité et devait faire un bref discours. Comme il tardait à arriver, le prêtre décida de prononcer quelques paroles pour passer le temps.
— La première impression que j’ai eu de notre paroisse je l’ai eue avec la première confession que j’ai eu à écouter. J’ai alors pensé que l’évêque m’avait envoyé dans un lieu terrible lorsque que cette première personne à confesser m’avoua avoir volé un téléviseur, volé de l’argent à son père, volé aussi l’entreprise pour laquelle elle travaillait, sans parler de ses relations sexuelles avec l’épouse de son patron. Parfois également, il s’adonnait au trafic de stupéfiants. Enfin pour terminer, il me confessa qu’il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre sœur. J’étais atterré, mais avec le temps, je rencontrais d’autres gens et je m’aperçus que tout le monde n’était pas comme ça. J’ai alors vu une paroisse remplie de gens responsables et ayant la foi. Et c’est pourquoi j’ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce.
À cet instant arrive l’élu, qui prend la parole en s’excusant de son retard :
— Jamais je n’oublierai le premier jour de l’arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, figurez-vous que j’ai eu l’honneur d’être le premier à me confesser à lui !