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Homosexualité (53 blagues)
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Dans une école, à la rentrée, un prof demande aux élèves la profession de leur papa.
Le premier élève se présente :
— Je m’appelle Jean et mon papa est pompier.
Puis, le deuxième :
— Je m’appelle Paul et mon papa est cuisinier.
Le troisième :
— Je m’appelle Nicolas et mon papa est danseur nu dans une discothèque pour homosexuels.
Silence de mort dans la classe…
Le prof change de sujet et la classe continue.
Après le cours, le prof va trouver le petit Nicolas et lui dit :
— C’est vrai que ton père est danseur nu dans une discothèque pour homosexuels ? On peut en parler si tu veux…
Le petit Nicolas blêmit et les yeux baissés, répond :
— En fait, non, il joue dans l’équipe de France, mais c’est trop la honte…
Deux garçons se croisent dans la rue et s’arrêtent, complètement ébahis.
— Qu’est-ce que tu es beau !
— Et toi, qu’est-ce que tu me plais !
— T’es pédé, toi ?
— Non, et toi ?
— Moi non plus…
Et les deux, en même temps :
— Quel dommage !!!
Deux homosexuels prennent la décision d’avoir un bébé.
Ils obtiennent les autorisations nécessaires, font mélanger leurs semences et obtiennent l’accord d’une mère porteuse.
Lorsque l’enfant naît, ils accourent à la maternité. Quand ils voient tous les nourrissons en train de hurler brailler pleurer ils sont tout de même un peu inquiets.
Et puis l’infirmière leur désigne leur enfant, un charmant poupon souriant et d’un calme impressionnant.
Pas la moindre larme, pas le plus petit cri. Le premier homosexuel remarque alors :
— Qu’il est mignon ! c’est le seul de toute la maternité qui ne pleure pas.
Et l’infirmière de remarquer :
— Oui, mais attendez un peu qu’on lui enlève le thermomètre…
Deux ouvriers homosexuels travaillent sur un chantier lorsque tout à coup ils ont une grosse envie l’un de l’autre…
Ils se dirigent alors vers un coin tranquille du chantier où vont se dérouler les festivités…
C’est alors en plein acte sexuel qu’arrive inopinément le chef de chantier qui les aperçoit en train de pratiquer la sodomie !
Les deux hommes apprennent peu après qu’ils sont licenciés et ne sont pas prêts à se laisser virer comme ça.
Les deux hommes ont décider d’envoyer l’affaire aux prud’hommes et finalement ont obtenu gain de cause : on ne peut pas licencier des gars qui se défoncent le cul au boulot !
Douze prêtres étaient sur le point d’être ordonnés.
Leur ultime épreuve était de s’aligner entièrement nus dans le jardin du couvent tandis qu’une belle fille très sexy, danserait complètement dévêtue devant chacun d’eux.
Chaque futur prêtre avait une clochette fixée à son sexe et il était prévu que quiconque ferait tinter sa clochette pendant qu’elle dansait ne serait pas ordonné.
La fille a commencé à danser devant le premier. Aucune réaction…
Elle procéda ainsi le long de la rangée des candidats avec la même absence de réaction jusqu’au dernier : « Carlos ».
Pauvre Carlos ! alors que la fille s’avançait vers lui en dansant, sa cloche sonna si fort qu’elle se détacha et tomba dans le jardin loin devant lui.
Confus et honteux, Carlos s’avança rapidement vers la clochette et se baissa pour la récupérer.
C’est à ce moment que toutes les autres clochettes se mirent à carillonner…
🔗Voir la blagueFaire une blague sur les arabes ou les noirs, ce n’est pas se moquer des arabes ou des noirs, c’est se moquer des racistes.
Faire une blague sur les homosexuels, ce n’est pas se moquer des homosexuels, c’est se moquer des homophobes.
Faire une blague sur les juifs, ce n’est pas se moquer des juifs, c’est se moquer des antisémites.
Faire une blague sur les étrangers, ce n’est pas se moquer des étrangers, c’est se moquer des xénophobes.
En revanche, faire une blague sur les blondes c’est fait pour se moquer d’elles, mais ce n’est pas grave elles ne comprennent pas.
Il a neigé la nuit dernière…
8h00 : J’ai fait un bonhomme de neige.
8h10 - Une féministe est passée et m’a demandé pourquoi je n’avais pas fait une bonne femme de neige.
8h15 - Alors, j’ai fait une bonne femme de neige.
8h17 - Ma voisine féministe s’est plainte de la poitrine voluptueuse de la bonne femme de neige, disant que cela objectifiait les bonnes femmes de neige.
8h20 - Le couple gay du quartier a piqué une crise en gémissant que ça aurait pu être deux bonshommes de neige.
8h22 - L’homme transgenre… femme… personne a demandé pourquoi je n’avais pas simplement fait une personne de neige avec des parties détachables.
8h25 - Les végans au bout de la rue se sont plaints du nez en carotte, car les légumes sont de la nourriture et ne servent pas à décorer des figures de neige.
8h28 - On m’a traité de raciste parce que le couple de neige est blanc.
8h31 - Le monsieur du Moyen-Orient d’en face a exigé que la bonne femme de neige soit couverte.
8h40 - La police est arrivée, disant que quelqu’un se sentait offensé.
8h42 - La voisine féministe s’est encore plainte que le balai de la bonne femme de neige devait être retiré car il représentait les femmes dans un rôle domestique.
8h43 - L’agent municipal à l’égalité est arrivé et m’a menacé d’expulsion.
8h45 - Une équipe de télévision s’est pointée. On m’a demandé si je connaissais la différence entre les bonhommes de neige et les bonnes femmes de neige. J’ai répondu « Les boules de neige » et on me traite maintenant de sexiste.
9h00 - J’étais aux infos comme terroriste présumé, raciste, homophobe, offenseur de sensibilités, déterminé à semer le trouble par temps difficile.
9h29 - Des manifestants d’extrême gauche ont défilé dans la rue en exigeant mon arrestation.
À midi, tout avait fondu.
🔗Voir la blagueJ’ai entendu dire qu’un homme sur 4 est gay ; il doit y en avoir un dans mon groupe d’amis. J’espère que c’est Maxime, il est super mignon.
🔗Voir la blagueJ’ai vu deux hommes porter les mêmes vêtements, je leur ai demandé si ils étaient gais.
Ils m’ont arrêté.
🔗Voir la blagueToto est assis au premier rang. L’instituteur demande aux élèves de lui citer des exemples d’excitants.
— Le café, répond Natacha
— Très bien, lui dit l’instituteur
— L’alcool, répond Pacha
— Très bien, lui dit l’instituteur
— Une femme à poil, répond Toto.
L’instituteur, d’une voix sévère :
— Tu diras à ton père de passer me voir demain, j’ai deux mots à lui dire.
Le lendemain, l’instituteur remarque que Toto est assis au dernier rang.
Il l’interpelle :
— Toto as-tu fait la commission à ton père ?
— Oui Monsieur l’instituteur.
— Qu’est-ce qu’il t’a dit ?
— Il m’a dit : « Si ton instituteur n’est pas excité par une femme à poil, c’est que c’est un pédé ! Tiens-toi loin de lui ».